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l'auteur
Lire aussi sur galerie-photo : Merci à Georges
Laloire Le site de référence pour acquérir une bonne vue du travail d’Avedon.The
Richard Avedon Foundation BibliographieCatalogue de l’exposition 2009 au Jeu de Paume
Publié à l’occasion de la première rétrospective internationale qui
lui est consacrée depuis sa mort, cet ouvrage retrace son évolution
artistique, sa créativité et son style, depuis ses premières prises
de vue dans les rues de Rome jusqu’aux célèbres photos de mode –
pour Harper’s Bazaar, Life, Look, Vogue ou Égoïste. Sans oublier ses
portraits, personnages de tout horizon, isolés sous une lumière
plate et frontale : personnalités du monde entier, stars de cinéma,
écrivains ou bien anonymes de l’Ouest américain, ou encore le père
de l’artiste… (commentaire texte Musée du Jeu de Peaume)
Publications d'Avedon Publications (source wikipedia)Observations, 1959. Un livre en collaboration avec A Truman Capote contenant nombre de portraits de célébrités du 20e siècle comme Pablo Picasso, J. Robert Oppenheimer, ou Mae West ; Nothing Personal, 1964 (Titre français : Sans allusion). Un ouvrage en collaboration avec James Baldwin ; Alice in Wonderland, 1973, co-écrit avec Doon Arbus ; Portraits, 1976 ; Portraits 1947-1977, 1978 ; In the American West, 1985 ; An Autobiography, 1993. 50 ans d’images pour illustrer la vie de Avedon avec des photos de Marilyn Monroe, Judy Garland, Andy Warhol, et les parents d’Avedon ; Evidence, 1994. Plus de 60 photos couvrant tous les genres de la photographie (photographie de mode, journalisme, etc.) dans lequel il retrace 50 ans de photographies. Toutefois, en dépit des illustrations nombreuses, l’ouvrage se concentre davantage sur les textes d’Avedon et ne s’appuie pas uniquement sur l’aspect visuel du livre. The Sixties, 1999, co-écrit avec Doon Arbus. Inclut des images de célébrités comme Janis Joplin, Jimi Hendrix, Twiggy, des groupes de rock comme rock Aerosmith. Made in France, 2001. Une rétrospective du travail de portraitiste d’Avedon dans le domaine de la mode depuis les années 50 ; Richard Avedon Portraits, 2002. 50 images en noir et blanc de célébrités ou tirées In The American West. Il a été publié au moment où se tenait une exposition au Metropolitan Museum of Art ; Woman in the Mirror, 2005, avec des textes de Anne Hollander. Divers (source Wikipedia)Richard Avedon a inspiré le personnage principal du film (joué par Fred Astaire), Funny face (Drôle de frimousse), réalisé par Stanley Donen en 1957. Vie personnelle (source Wikipedia)En 1944, Avedon épouse Dorcas Nowell, qui deviendra plus tard un modèle et qui sera connue professionnellement sous le nom de Doe Avedon. Nowell et Avedon divorcent au bout de 5 ans de mariage. En 1954, il se remarie avec Evelyn Franklin et de leur union naîtra un fils, John. Richard Avedon et Evelyn Franklin divorcèrent plus tard.
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Richard AVEDON : un style a minimaRésuméPhotographe américain d'origine russe,
Richard
Avedon est l'un des portraitistes les plus célèbres du
XXème siècle. Il a, entre-autres, photographié Marilyn Monroe ou Les
Beatles. La violence d’une approche précoce de la photographie - qui
lui fait fréquenter trop vite la maladie et la mort - s’oppose à un
succès rapide dans le monde de la mode et le tient toute sa vie
prisonnier d’une contradiction qui le dépasse ; il ne peut
qu’adopter un style a minima, compatible avec cette double approche
impossible à réduire. Ce style a minima devient sa marque de
fabrique.
Sa vie (source : compilation de différents sites web)Richard Avedon naît le 15 mai 1923 à New York dans une famille aisée juive d’origine russe. Il grandit dans un certain confort. Son père, commerçant dans le textile sur la 5ème Avenue, l'initie très tôt aux techniques de la photographie en lui offrant un Kodak Brownie. Il trouve son premier modèle à l'âge de 10 ans en la personne du compositeur russe Sergueï Rachmaninov, son voisin de palier. Le jour de son dix-septième anniversaire, son père lui fait cadeau d’un Rolleiflex. Le 8 novembre 1941, au moment de l'attaque sur Pearl Harbor, il entre dans la marine marchande où il est affecté au service des photos d'identité puis aux autopsies. De cette expérience particulière, il tire un goût prononcé pour le portrait. En 1944, Richard Avedon décide de se consacrer à la photographie. De retour à la vie civile, il suit les cours d’Alexeï Brodovitch, alors enseignant à la New School For Social Research et directeur artistique chez Harper’s Bazaar. A 21 ans il ouvre son propre studio, et un an plus tard, son rêve se réalise : il rejoint le prestigieux magazine de mode, comme photographe. En 1946, Avedon se
rend pour la première fois à Paris – la ville de la mode par
excellence. La stratégie des magazines est alors de perpétuer le
glamour d’avant-guerre et les mannequins évoquent des statues de
style Art déco - simples « porte-manteaux » sur lesquels sont
accrochées des « créations ». Inspiré par Martin Munkacsi, Avedon
redonne vie et mouvement à ces statues sans âme - et par voie de
conséquence, à l’expérience photographique elle-même. Avedon ne veut
pas simplement photographier des mannequins, il veut créer des
images. En 1949, Richard Avedon devient également rédacteur en chef adjoint du magazine Théâtre Arts. Sept ans plus tard, il est appelé comme conseiller visuel sur le film Funny Face, dans lequel Fred Astaire interprète un photographe de mode. Il a alors l’occasion de côtoyer plusieurs vedettes, dont Marilyn Monroe. Même si le nom de Richard Avedon est associé en premier lieu au monde chic de la mode, de la haute société américaine, des célébrités cosmopolites, le portrait est sa façon de négocier ses contradictions et ses obsessions, de se rapprocher de « la vie, un tissu de contradictions et d'énigmes non résolues »
Dans les années 1960, Richard Avedon couvre plusieurs reportages d’actualité : il photographie des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Ku Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique… Pacifiste, il photographie les hippies manifestant contre la guerre du Viêt-Nam, se rend au Tonkin pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm. Avedon est alors proche de la Factory d’Andy Warhol. L'endroit représente la quintessence de la révolution sexuelle et artistique de la fin des années 1960 et, pour Avedon, New York et son milieu culturel sont devenus une source inépuisable d’inspiration. En 1966, après vingt ans d'une fructueuse collaboration avec Harper's Bazaar, il quitte le magazine pour rejoindre Vogue. Il y restera jusqu’en 1990.
Richard Avedon expose en 1974 des
clichés de son père malade au musée d'Art moderne de New York.
Les portraits suivent l'évolution du cancer qui lui sera fatal.
S'ensuit une série d'expositions et d'hommages à l'artiste qui a su marquer les esprits à la fois pour son importante collaboration au monde de la mode et pour ses instantanés toujours au cœur de l'actualité. En 1985 il achève «In the American West», un projet de 732 portraits d’américains pris à travers dix-sept états de l’ouest, sur une période de cinq ans. Il y présente des portraits de cow-boys, de mineurs, et de travailleurs qu’il invite à poser devant son éternel fond blanc, essayant d’évoquer ainsi l’Amérique dans sa diversité. Le projet soulèvera quelques critiques.
Sa collaboration avec la revue française "Egoïste" met un
terme à sa collaboration avec Vogue qu’il quitte en1990 après
plus de 25 ans. Tout au long de sa carrière, Richard Avedon reçoit de prestigieuses récompenses dont la Chancellor’s Citation de l’Université de Berkley (1980) et le titre de docteur honoris causa du Royal College of Art de Londres (1989). Célèbre, et désormais probablement le photographe le mieux payé du monde, il réalise les portraits de Picasso, Robert Frank, Jacques-Yves Cousteau, Léonard Bernstein, Marcel Duchamp, Jean Cocteau, Robert Flaherty, Igor Stravinsky, Humphrey Bogart, Buster Keaton, Ezra Pound, Bob Dylan, Alberto Giacometti, ou Björk. En 2004, à l'âge de
quatre-vingt-un ans, il est frappé d’une hémorragie cérébrale alors
qu’il travaille sur le projet Democracy qui montre les préparatifs
des élections présidentielles prévues cette même année. Il se rend
aux Conventions de Boston et New York, voyage au Texas et au Nevada
et va même jusqu’à San Francisco. Ce portfolio reste inachevé. Richard Avedon laisse derrière lui dix livres, dont Observations (co-réalisé, en 1959, avec Truman Capote) et Nothing Personal (en collaboration avec James Baldwin). Des influences
contradictoires et...
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